Tout savoir sur l’Audi 100 S coupé

Audi 100

Le coupé Audi 100 S de type C1 est exposé à la presse internationale le 26 novembre 1968. Un véhicule étendu, de cylindrée ordinaire, dont l’équipement recherché et la ligne élégante la différencie au reste de la gamme. Cette voiture brille par ses moteurs assez forts et par son confort. Cependant, les designers d’Audi 100 S ont d’autre part dans l’idée de suggérer un coupé afin de bien assurer les qualités de leur véhicule.

Design

Le coupé Audi 100 S a été découvert en septembre 1969 au salon de Francfort, puis en octobre 1970, il passe en production. Il est fabriqué sur la plateforme de la berline 100. Cependant, sa carrosserie devient à peu près intégralement redessinée, ainsi que sa base a néanmoins été accourci à 2,56 m, soit – 11,5 cm.

Perfectionné et avancé, le design fait apparaître celui de l’Aston Martin DBS ou encore du coupé Fiar Dino, avec des immenses surfaces vitreux, un arrière de modèle « Fast back », et aussi des ouïes d’espace aéré sans les panneaux de custode. Pourtant, l’archétype de l’Audi 100 Coupé S se servait des phares en forme rectangulaires de l’Audi 100 S, toutefois, ils seront à la fin remplacés et commutés par des phares arrondis disposés par couple.

Néanmoins, le pare-brise et le capot immergeant plus incliné et augmenté renforcent le résultat de l’énergie du profil. Les portières, ainsi que la partie avant de l’Audi 100 S sont cependant conformes à celle de la coque jusqu’au côté inférieur du pare-brise. De plus, cette rangée italicisante garantit également d’un coffre à bagages d’ampleur respectable et de la place destinée pour 4 individus en même temps élégante et sportive. Pour les palettes de couleurs, ils coupent sévèrement et nettement avec le blanc, le gris et le noir de 99 % des Audi d’aujourd’hui.

Moteur

C’est au niveau du capot de l’Audi Coupé 100 S que les 4 cylindres refroidis par eau de 1,8 litre qui accoutre la Super 90 prend place. Grâce à un procédé méthodique neuf de fonderie, la masse en fonte a été effectué à 1870 cm³, soit 1,9 L. Ce dernier permet de tenir le diamètre de 81,5 mm à 84 mm à exclusion qu’il soit indispensable de diminuer l’épaisseur des bords. Ainsi, la culasse à huit clapets est en aluminium.

Cependant, la puissance se fait à 90 ch à 115 ch DIN avec l’ajout d’un nouveau motif, des collecteurs d’échappement et d’entrée, l’apport d’un second carburateur Solex, ainsi que l’amélioration des régimes de rotation. En 1976, le  Coupé Audi 100 S demeurera la version la plus forte de l’enseigne jusqu’à la manifestation des cinq cylindres grâce à ce moteur. La boîte manuelle à synchronisation Porsche et quatre rapports accoutrent le Coupé afin de transférer aux roues avant la puissance.

Le système permet à l’Audi 100 S de parvenir le 0 à 100 km par heure en 11 secondes et le 185 km par heure. Néanmoins, les performances qui la place approximativement face à ses concurrents du moment que sont les coupés Alfa Romeo GTV, Lancia Flavia 2000, Peugeot 504, Opel Rekord, BMW 2002 ou Renault Gordini/17 TS.